L’ACLC comparaîtra aujourd’hui en tant qu’intervenant devant la Cour suprême du Canada dans l’affaire R. c. Singer. Cette affaire porte sur la portée du « permis implicite de frapper ». Il s’agit d’une règle de common law qui permet aux membres du public, y compris la police, de s’approcher de la porte d’une résidence et de frapper pour communiquer avec l’occupant, sans avoir obtenu au préalable un mandat ou sans qu’il y ait des circonstances urgentes.

Cette affaire concerne la portée de l’autorisation implicite de frapper à la porte lorsqu’il s’agit de la police. L’ACLC soutiendra que la question de savoir si la police dispose d’une autorisation implicite de frapper dépend de la raison pour laquelle elle pénètre dans une propriété privée, ou de son « objectif sous-jacent ». Si la police pénètre dans une propriété pour enquêter sur une infraction pénale, y compris en interrogeant les occupants, elle doit se conformer à l’article 8 de la Charte, le droit contre les fouilles, perquisitions et saisies abusives. Pour ce faire, la police doit disposer d’un mandat ou de circonstances particulières pour pénétrer dans la propriété.

Vous pouvez lire le mémoire (arguments juridiques) de l’ACLC ici.

L’ACLC remercie Nader R. Hasan et Alexandra Heine de Stockwoods LLP pour leur excellente représentation pro bono dans cette affaire.

About the Canadian Civil Liberties Association

The CCLA is an independent, non-profit organization with supporters from across the country. Founded in 1964, the CCLA is a national human rights organization committed to defending the rights, dignity, safety, and freedoms of all people in Canada.

For the Media

For further comments, please contact us at media@ccla.org.

For Live Updates

Please keep referring to this page and to our social media platforms. We are on InstagramFacebook, Twitter and Blue Sky.

DONATE
This site is registered on wpml.org as a development site. Switch to a production site key to remove this banner.